Chez Google, l’agent ne se contente plus d’écrire du code : il modifie un script de fine-tuning, lance les jobs sur TPU, mesure le benchmark, garde les commits gagnants et annule les régressions. Une seule spécification peut ainsi déclencher des dizaines d’expériences nocturnes, transformant le temps humain en budget de calcul.
Augment décrit la même bascule à l’échelle du SDLC. En étendant les agents à la planification, la revue, la vérification et les incidents, l’entreprise mesure une hausse de 4,5× de l’output ajusté par développeur, avec un temps médian de merge réduit de 72 %. Le goulot devient la capacité à exécuter et absorber ces boucles.
WIRED rappelle le coût physique de cette économie : un agent peut s’auto-prompt des centaines de fois et mobiliser des helpers parallèles pendant des heures. Pour les développeurs, tokens, durée des runs, concurrence, routage et conditions d’arrêt deviennent donc des métriques d’architecture au même titre que latence, disponibilité et coût d’infrastructure.